Expressions

Jeudi 9 avril 2009

 

Une initiative des agriculteurs de Boisseaux dans le Loiret :

 

 

Nettoyage de 100 km  de bord de route ; combien de déchets ramassés  ?

-      Plus de 1000 bouteilles plastiques

-      37 bouteilles d’urine

-      10 kg au Km = 10 000 tonnes pour la France

-     

 

Les agriculteurs retrouvent ces déchets toute l’année, et ces déchets souillent la terre et les produits que nous mangeons ….

 

Télécharger le PowerPoint de l’opération nettoyage organisée par les agriculteurs de Boisseaux

 

http://www.illina.com/bord_des_champs/

 


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Samedi 8 novembre 2008

Si vous voulez faire plaisir à un convive,

Demandez-lui de décrire ce qu’il désire.

Cherchez à en savourer le gout,

Dans ses mots, dans ses gestes.

Et certainement vous y trouverez,

L’inspiration pour le satisfaire.

 

Convive !!!

 « Une personne qui participe à un repas avec d’autres »
comme le rappelle le dictionnaire.

 

 

 


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Mercredi 14 mai 2008

Transmettre.

Mettre en transe.

Faciliter l’état de réception.

Et faire oser les autres à entrer dans la danse.

 

Danser.

Et célébrer enfin la vie dans un instant sacré.

Sacré par le moment offert.

La minute, la seconde.

 

La qualité dépend du temps consacré.

Offrir son temps pour contempler la vie.

Contempler, regarder comme un temple.

Avec honneur

Avec respect.

 

Alors laisser venir.

Venir le beau, le bon.

Sans juger.

Et se sentir serein.

 

Et puis donner l’offrande.

Offrir la nourriture.

Pour fixer cet instant.

Et arrêter le temps.

 

Donner et recevoir.

Prendre et accepter.

Faire confiance.

Manger « en faim »……….

 

 


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Dimanche 11 mai 2008

Nous avons coutume de lire dans les différents magazines que nous devons – absolument – prendre un copieux petit déjeuner, que nous devons – absolument manger de la viande ou ne pas en manger, manger 5 fruits et légumes par jour, comme si la manière de nous nourrir pouvait être standardisée, sans tenir compte de nos activités (fort différentes) et de nos natures (elles aussi fort différentes). Certains d’entre nous s’activent à l’extérieur tout la journée à des travaux plus ou moins difficiles. Ces activités nécessitent une nourriture riche et généreuse. Les humains qui travaillent dans les champs, dans le bâtiment, ne peuvent se contenter de quelques queues de poireaux. Ceux qui se dépensent physiquement ne peuvent se nourrir de la même manière que ceux qui travaillent assis à un bureau toute la journée. Devons nous penser que les articles ne sont destinés qu’à eux qui doivent ne pas surcharger leur nourriture pour la simple raison qu’ils n’ont pas à dépenser suffisamment de leur corps ?

C’est un fait qu’une grande majorité d’entre  nous travaillent en sédentaire, sans oxygéner, ni actionner les muscles qui dépensent l’énergie. Cependant les nerfs, et le travail cérébral nécessitent eux aussi une attention particulière quand à la nourriture que nous ingérons. Car enfin nous sommes ce que nous mangeons et nous devons magner ce dont nous avons besoin.

La nourriture va de pair avec le mode de vie. Il nous suffit de regarder les peuplades des terres extrêmes qui par saisons entières ne se nourrissent que de viande séchées, ou de poissons, ou sont entièrement végétariens. Des populations entières vivent depuis la nuit des temps sans peser les glucides de leurs assiettes. Mais leur mode de vie permet ces particularités culinaires.

Sous cet angle il n’est pas une bonne ou une mauvaise manière bonne pour tous, mais une bonne manière pour soi qui n’est pas forcement celle bonne au voisin.
Car en plus de l’activité et du rythme de vie, nous devons tenir compte de nos natures profondes. Certains – brûlent – vite ce qu’ils mangent, d’autres sont lents. La nourriture et encore plus le rythme des repas ne peuvent être les mêmes. Les corps lents à se réveiller seront lourds et indisposés d’un petit déjeuner pris trop tôt et trop copieux. Ceux qui ont de suite besoin du – carburant - auront besoin de cet apport matinal.

Certaines natures ont besoin de viande, d’autres pas. Certains supportent mal les fruits. Tous les cas de figures sont envisageable et c’est bien la raison pour laquelle il est incohérent de proposer une hygiène de vie qui serait valable pour tous. Systématiser, c’est mondialiser, uniformiser et nous faire entrer dans un système qui si nous n’y  - collons – pourra même nous faire culpabiliser, nous forcer à aller contre  notre nature.

La première règle à retenir est de ne pas forcer ni violenter la nature des choses. Puis impérativement de savoir quels sont nos besoins, les attentes de notre organisme, qui d’ailleurs ne sont pas forcement les mêmes suivent les saisons, et les périodes de notre vie. Ainsi il n’est pas de bon ton de montrer du doigt ceux qui ne font pas comme tout le monde, la tolérance passe par le respect des différents besoins et la connaissance des multitudes manifestations de la nature, autour de nous et en nous.


Sylvie 


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Dimanche 20 avril 2008

« Faire à manger » ……..

Nourrir, Nous Rire est une offrande.

Recréer un espace, l’espace.

Réunir, rapprocher pour l’instant d’un partage.

On ne peut tricher avec un besoin vital.

Aucune technique ne peut remplacer l’amour, le cœur que l’on met à l’ouvrage……

Faire à manger est une démarche, un acte sacré.

Il annonce le respect.

Le temps offert pour immortaliser.

Un instant délicieux qui nous rappelle à vivre ……………..


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Dimanche 20 avril 2008



(photo dvhp, reproduction interdite)

Maitriser le feu, la chaleur …..

Voilà un acte à comprendre, entendre, sentir.

Le feu modifie, change, transforme mais peu aussi tout effacer.

Sentir l’instant, le moment, la seconde qui fera que tout se transforme et honore l’aliment pour lui redonner vie, une dernière vie.

« Mourir pour des idées, d’accord mais de mort lente ……. »

Un proverbe célèbre nous dit que l’on devient cuisinier mais que l’on nait rôtisseur.

Voilà de quoi penser, réfléchir devant nos fourneaux, « gazinière »  ………..

Devenir cuisinier, c’est savoir trouver l’équilibre entre la chaleur vive (montante) et la chaleur descendante (rassurante) pour trouver la juste cuisson qui éveille les sens.

Une vie ne suffit pas.





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